Maryam, fille de ‘Imran : l’élue purifiée
Sa mère voua ce qui était dans son ventre à l’adoration, et mit au monde une fille qu’elle nomma Maryam — et Allah Lui-même l’appela « fille de ‘Imran », honorant la famille croyante. Elle fut élevée dans le sanctuaire sous la tutelle de Zakariyya, et chaque fois qu’il entrait, il trouvait près d’elle une subsistance sans mesure : « Allah pourvoit à qui Il veut sans compter ». Puis elle reçut l’annonce d’un fils sans contact d’homme — la seule femme après qui le Coran nomme une sourate entière, et la seule à porter un prophète sans père.
وَإِذۡ قَالَتِ ٱلۡمَلَٰٓئِكَةُ يَٰمَرۡيَمُ إِنَّ ٱللَّهَ ٱصۡطَفَىٰكِ وَطَهَّرَكِ وَٱصۡطَفَىٰكِ عَلَىٰ نِسَآءِ ٱلۡعَٰلَمِينَLes anges dirent : « Marie ! En vérité, Allah t’a élue, purifiée et préférée à toutes les femmes de l’univers.
قَالَتۡ أَنَّىٰ يَكُونُ لِي غُلَٰمٞ وَلَمۡ يَمۡسَسۡنِي بَشَرٞ وَلَمۡ أَكُ بَغِيّٗا قَالَ كَذَٰلِكِ قَالَ رَبُّكِ هُوَ عَلَيَّ هَيِّنٞۖ وَلِنَجۡعَلَهُۥٓ ءَايَةٗ لِّلنَّاسِ وَرَحۡمَةٗ مِّنَّاۚ وَكَانَ أَمۡرٗا مَّقۡضِيّٗاElle s’étonna : « Comment aurais-je un garçon, moi que nul homme n’a touchée et qui ne suis pas une débauchée ? » Il répondit : « Il en sera ainsi. Ton Seigneur a dit : “Cela M’est facile”. Nous ferons de lui un signe et une bénédiction pour les hommes. L’arrêt en est déjà prononcé. »
وَمَرۡيَمَ ٱبۡنَتَ عِمۡرَٰنَ ٱلَّتِيٓ أَحۡصَنَتۡ فَرۡجَهَا فَنَفَخۡنَا فِيهِ مِن رُّوحِنَا وَصَدَّقَتۡ بِكَلِمَٰتِ رَبِّهَا وَكُتُبِهِۦ وَكَانَتۡ مِنَ ٱلۡقَٰنِتِينَEt l’exemple de Marie, fille d’Imrân, qui sut préserver sa chasteté et que Nous avons récompensée en insufflant en elle de Notre Esprit. Elle crut en la parole de son Seigneur et en Ses Ecritures, et fut de ceux qui se soumettent humblement à Ses commandements.
سيدةُ نساءِ أهلِ الجنةِ مريمُ بنتُ عمرانَ، ثم فاطمةُ، ثم خديجةُ، ثم آسيةُ امرأةُ فرعون.La première des femmes du Paradis est Maryam fille de ‘Imran, puis Fatima, puis Khadija, puis Asiya l’épouse de Pharaon.
Asiya, l’épouse de Pharaon : une croyante dans la maison la plus dure de la terre
L’épouse de Pharaon crut tandis qu’il revendiquait la divinité et torturait les croyants — première leçon du Coran que la foi est une décision personnelle, non un héritage ni un environnement. Allah fit d’elle l’exemple « de ceux qui croient » tout entiers — plaçant une femme issue du plus dur des foyers à la place du plus haut des exemples. Sa prière dans le Coran porte trois demandes : une maison auprès d’Allah au Paradis, d’être sauvée de Pharaon et de son œuvre, et d’être délivrée du peuple injuste.
وَضَرَبَ ٱللَّهُ مَثَلٗا لِّلَّذِينَ ءَامَنُواْ ٱمۡرَأَتَ فِرۡعَوۡنَ إِذۡ قَالَتۡ رَبِّ ٱبۡنِ لِي عِندَكَ بَيۡتٗا فِي ٱلۡجَنَّةِ وَنَجِّنِي مِن فِرۡعَوۡنَ وَعَمَلِهِۦ وَنَجِّنِي مِنَ ٱلۡقَوۡمِ ٱلظَّٰلِمِينَEt Allah propose aux croyants l’exemple de la femme de Pharaon qui implora : « Veuille, Seigneur, me faire construire auprès de Toi une demeure au Paradis, me délivrer de Pharaon et de ses agissements et me sauver de ce peuple impie ! »
Son nom « Asiya » est établi dans les ouvrages d’exégèse faisant autorité comme le tafsir d’at-Tabari, et elle est parmi les femmes à qui l’authentique narration ci-dessus annonce le Paradis.
Bilqis, reine de Saba : la dirigeante qui se soumit avec raison
La huppe la décrit à Sulayman dans le Coran par trois traits : elle règne sur eux, on lui donne toutes choses, et elle possède un trône magnifique — trois caractéristiques que le Coran ne mentionne pas en vain : la compétence dans la direction, l’étendue de la domination, et le siège du pouvoir. Sulayman l’éprouva par quatre épreuves croissantes — le présent, le trône, la mise en place du trône, l’entrée — et elle démontra, à chacune, une intelligence administrative et une autocritique avant l’acceptation : « Nous fûmes un peuple insolent », puis « Seigneur, je me suis fait du tort à moi-même ». Elle est la première femme du Coran montrée en train de prendre une décision politique mûrie, puis de se soumettre par la preuve, non par la force.
إِنِّي وَجَدتُّ ٱمۡرَأَةٗ تَمۡلِكُهُمۡ وَأُوتِيَتۡ مِن كُلِّ شَيۡءٖ وَلَهَا عَرۡشٌ عَظِيمٞJ’ai découvert à la tête de ce peuple une femme comblée de toutes choses et dotée d’un magnifique trône.
قِيلَ لَهَا ٱدۡخُلِي ٱلصَّرۡحَۖ فَلَمَّا رَأَتۡهُ حَسِبَتۡهُ لُجَّةٗ وَكَشَفَتۡ عَن سَاقَيۡهَاۚ قَالَ إِنَّهُۥ صَرۡحٞ مُّمَرَّدٞ مِّن قَوَارِيرَۗ قَالَتۡ رَبِّ إِنِّي ظَلَمۡتُ نَفۡسِي وَأَسۡلَمۡتُ مَعَ سُلَيۡمَٰنَ لِلَّهِ رَبِّ ٱلۡعَٰلَمِينَLa reine fut alors invitée à faire son entrée dans la cour du palais. Persuadée de pénétrer dans de l’eau profonde, elle releva son habit et découvrit ses jambes. Salomon dit : « Il s’agit, en réalité, d’une cour pavée de cristal. » La reine dit : « Seigneur ! J’ai été injuste envers moi-même. Je me soumets donc, avec Salomon, à Allah, Seigneur de la Création. »
Son nom « Bilqis » n’apparaît pas dans le texte coranique ; il est établi dans l’exégèse et les ouvrages généalogiques comme le tafsir d’at-Tabari et les annales du Yémen — le Coran utilise délibérément la description plutôt que la nomination comme méthode dans ses récits.
La mère de Moïse : la révélation dans le cœur d’une femme
Au plus fort du meurtre massif des nouveau-nés garçons — « il égorge leurs fils et laisse vivre leurs femmes » — Allah inspira à la mère de Moïse deux ordres contradictoires à la mesure humaine : allaite-le, puis jette-le dans le fleuve — et ne crains rien, ne t’afflige pas. Elle l’accomplit avec les armes les plus faibles de la guerre : le ventre d’une mère, l’acceptation de la révélation, et une confiance totale. Puis Allah le lui rendit pour l’allaiter, afin que son œil ne s’affaiblisse pas, et il devint l’un des messagers.
وَأَوۡحَيۡنَآ إِلَىٰٓ أُمِّ مُوسَىٰٓ أَنۡ أَرۡضِعِيهِۖ فَإِذَا خِفۡتِ عَلَيۡهِ فَأَلۡقِيهِ فِي ٱلۡيَمِّ وَلَا تَخَافِي وَلَا تَحۡزَنِيٓۖ إِنَّا رَآدُّوهُ إِلَيۡكِ وَجَاعِلُوهُ مِنَ ٱلۡمُرۡسَلِينَNous avons inspiré à la mère de Moïse : « Allaite ton nouveau-né. Si tu crains pour sa vie, dépose-le à la surface du Nil, sans avoir peur et sans t’affliger, car Nous allons te le rendre et en faire l’un de Nos Messagers. »
Son nom varie dans la littérature biographique et aucun n’est fermement établi ; le Coran l’appelle délibérément « la mère de Moïse » — son plus grand titre est sa maternité du prophète qui parla avec Allah.
L’épouse de ‘Imran : un vœu qui éleva une mère au rang de modèle pour tous
Le premier texte coranique complet sur une femme et une parentalité fondatrice : elle conçut et dit avant la naissance : « J’ai fait vœu de ce qui est dans mon ventre, voué à Toi » — et Allah accepta son vœu d’une belle acceptation, éleva l’enfant de belle manière, fit parvenir à Maryam une subsistance sans moyen connu, et la plaça sous la garde de Zakariyya. Du vœu d’une seule femme vinrent deux prophètes : Maryam et ‘Isa, que la paix soit sur lui.
إِذۡ قَالَتِ ٱمۡرَأَتُ عِمۡرَٰنَ رَبِّ إِنِّي نَذَرۡتُ لَكَ مَا فِي بَطۡنِي مُحَرَّرٗا فَتَقَبَّلۡ مِنِّيٓۖ إِنَّكَ أَنتَ ٱلسَّمِيعُ ٱلۡعَلِيمُLa femme d’Imrân dit un jour : « Je Te voue, Seigneur, l’enfant que je porte en mon sein. Veuille l’accepter de ma part, Toi qui entends tout et sais tout ! »
فَتَقَبَّلَهَا رَبُّهَا بِقَبُولٍ حَسَنٖ وَأَنۢبَتَهَا نَبَاتًا حَسَنٗا وَكَفَّلَهَا زَكَرِيَّاۖ كُلَّمَا دَخَلَ عَلَيۡهَا زَكَرِيَّا ٱلۡمِحۡرَابَ وَجَدَ عِندَهَا رِزۡقٗاۖ قَالَ يَٰمَرۡيَمُ أَنَّىٰ لَكِ هَٰذَاۖ قَالَتۡ هُوَ مِنۡ عِندِ ٱللَّهِۖ إِنَّ ٱللَّهَ يَرۡزُقُ مَن يَشَآءُ بِغَيۡرِ حِسَابٍSon Seigneur agréa Marie, lui assura une croissance heureuse et la confia à la garde de Zacharie. Chaque fois que Zacharie se présentait à elle dans le Temple, il trouvait à ses côtés de la nourriture. « Marie, s’étonnait-il, d’où cela te vient-il ? » « Cela me vient d’Allah qui dispense sans compter Ses bienfaits à qui Il veut », répondait-elle.
Sara et Hajar : la bonne nouvelle du rire, le rite de la course
Sara : les anges vinrent au foyer d’Ibrahim avec la bonne nouvelle et lui annoncèrent un garçon savant bien qu’elle fût une vieille femme ; elle rit d’un rire d’étonnement et de joie, et suivirent Ishaq, puis Ya‘qub, que la paix soit sur eux deux. Le Coran l’appelle « son épouse » ; son nom est établi dans l’exégèse.
وَٱمۡرَأَتُهُۥ قَآئِمَةٞ فَضَحِكَتۡ فَبَشَّرۡنَٰهَا بِإِسۡحَٰقَ وَمِن وَرَآءِ إِسۡحَٰقَ يَعۡقُوبَLa femme d’Abraham, debout non loin de là, se mit à rire au moment où Nous lui annonçâmes la naissance d’Isaac, suivie de celle de Jacob.
Hajar : le Coran ne la nomme pas, pourtant son héritage est gravé dans la loi du Hajj jusqu’aujourd’hui. Elle fut laissée avec son enfant dans une vallée sans culture, sur l’ordre d’Allah ; elle courut entre Safa et Marwa sept fois en cherchant ce qui profiterait à son fils, et Zamzam jaillit pour elle — et Allah fit de sa course un rite que les pèlerins rejouent chaque année. Le récit tout entier est documenté dans la longue narration d’Abou Hourayra dans Al-Boukhari (3364), depuis « Ibrahim monta avec Hajar et Ismaël et son fils allaité… » jusqu’à la construction de la Kaaba et l’élévation de ses fondations.
De ce récit, l’on sait que l’effort d’une mère est, auprès d’Allah, un acte légiféré et non une simple endurance : la course d’une seule femme sur un sol aride a été érigée en acte d’adoration suivi par des milliards de croyants.
L’épouse d’Adam : l’associée jamais rendue seule responsable du péché
Le Coran ne la nomme pas (le nom « Hawwa » vient de la Sunna et de l’exégèse), et la mentionne avec Adam dans chaque scène : la demeure, le manger, le murmure de Shaytan, le repentir et le regret. Le texte attribue l’origine à Shaytan — « Shaytan leur susurra à tous deux » — rattache la défaillance à Adam qui « oublia », comme la sourate Taha l’énonce explicitement, et ramène tous deux au Jardin ensemble après le repentir. Elle n’est pas « l’instigatrice de la chute » comme certaines traditions l’ont popularisé — et le Coran n’y rabaisse pas l’homme, pas plus qu’il ne rabaisse la femme.
فَوَسۡوَسَ لَهُمَا ٱلشَّيۡطَٰنُ لِيُبۡدِيَ لَهُمَا مَا وُۥرِيَ عَنۡهُمَا مِن سَوۡءَٰتِهِمَا وَقَالَ مَا نَهَىٰكُمَا رَبُّكُمَا عَنۡ هَٰذِهِ ٱلشَّجَرَةِ إِلَّآ أَن تَكُونَا مَلَكَيۡنِ أَوۡ تَكُونَا مِنَ ٱلۡخَٰلِدِينَVoulant leur dévoiler leur nudité qui jusqu’ici leur était cachée, Satan leur souffla : « Votre Seigneur ne vous a interdit les fruits de cet arbre que pour vous empêcher d’être des anges et de vivre éternellement au Paradis. »
وَقُلۡنَا يَٰٓـَٔادَمُ ٱسۡكُنۡ أَنتَ وَزَوۡجُكَ ٱلۡجَنَّةَ وَكُلَا مِنۡهَا رَغَدًا حَيۡثُ شِئۡتُمَا وَلَا تَقۡرَبَا هَٰذِهِ ٱلشَّجَرَةَ فَتَكُونَا مِنَ ٱلظَّٰلِمِينَNous avons dit : « Adam ! Demeure en compagnie de ton épouse au Paradis dont vous pourrez manger paisiblement et librement tous les fruits. Mais n’approchez pas de l’arbre que voici, sans quoi vous transgresseriez l’interdit. »
La fille de Shu‘ayb : un contrat de mariage fondé sur la confiance
Quand Moïse fuit vers Madian, les filles du berger abreuvèrent le troupeau sans peine ; son offre d’un salaire contre l’honnêteté fut acceptée, et le mariage fut conclu pour un terme de huit ans : « que tu me serves huit ans ». Le Coran ne nomme ni cette jeune fille ni sa sœur, mais le récit montre la compétence des femmes dans le travail public et la marge dont elles disposaient pour initier le bien tout en préservant la pudeur.
قَالَ إِنِّيٓ أُرِيدُ أَنۡ أُنكِحَكَ إِحۡدَى ٱبۡنَتَيَّ هَٰتَيۡنِ عَلَىٰٓ أَن تَأۡجُرَنِي ثَمَٰنِيَ حِجَجٖۖ فَإِنۡ أَتۡمَمۡتَ عَشۡرٗا فَمِنۡ عِندِكَۖ وَمَآ أُرِيدُ أَنۡ أَشُقَّ عَلَيۡكَۚ سَتَجِدُنِيٓ إِن شَآءَ ٱللَّهُ مِنَ ٱلصَّٰلِحِينَLe vieillard dit à Moïse : « Je voudrais te donner en mariage l’une de mes deux filles que voici, à condition de rester huit ans à mon service, à moins que tu ne décides par toi-même de demeurer dix années. Je ne veux rien t’imposer d’excessif. Tu trouveras en moi, par la volonté d’Allah, un homme bienfaisant. »
Les leçons communes des femmes du Coran
- Un départ depuis la maison la plus dure est possible : Asiya dans le palais de Pharaon.
- La subsistance n’est pas liée à ses moyens apparents : Maryam dans le sanctuaire.
- La direction est une responsabilité critiquée avant d’être louée : Bilqis face à Sulayman.
- La mère est l’origine de l’éducation et du don : la mère de Moïse et l’épouse de ‘Imran.
- Associée en ce bas-monde, associée dans le repentir : l’épouse d’Adam.
- L’effort d’une mère devient une loi éternelle : Hajar dans sa course.
Questions fréquentes
Pourquoi le Coran ne nomme-t-il pas toutes les femmes ?
La méthode du Coran dans ses récits est de peindre des situations, non d’archiver des noms — c’est pourquoi il nomme les prophètes et se suffit de descriptions pour d’autres. Tous les noms n’en demeurent pas moins établis dans l’exégèse faisant autorité : Asiya, Bilqis, Sara et Hajar, comme dans le tafsir d’at-Tabari et les autres sources de référence.
Une femme peut-elle être une source de savoir religieux ?
Oui — et ce fut une réalité du temps même du Prophète ﷺ : Aïcha à elle seule rapporta plus de deux mille hadiths, et les Compagnons l’interrogeaient après sa mort ; Oum Salama rapporta quelque 378 hadiths. Les détails sont dans les pages « Les Mères des croyants » et « Les Compagnes ».
Est-ce Hawwa qui fit expulser Adam du Jardin ?
Le texte coranique ne dit rien de tel : le murmure venait de Shaytan — « Shaytan leur susurra à tous deux » — et la défaillance est rattachée à Adam, « Shaytan le fit glisser… et Adam avait oublié » (Taha 120–121) ; tous deux se repentirent ensemble et furent ramenés ensemble. Imputer la faute à la femme seule vient de traditions postérieures, non du Coran.
Les récits de femmes dans le Coran sont-ils moins nombreux que ceux des hommes ?
En nombre, oui — les sourates descendirent pour la plupart dans le cadre des missions des prophètes ; en rang, en revanche, elles occupent les plus hauts degrés : Maryam est la plus honorée des femmes, Asiya l’exemple de tous les croyants, Bilqis l’interlocutrice la plus acérée de la sourate An-Naml, et Hajar détient un rite du Hajj. Le petit nombre, soigneusement placé, vint avec des rangs qui ne cèdent rien au grand nombre.
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